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Comment développer ses capacités positives grâce à la résilience sportive ? La force de la Foi et de l’Espoir liée au produit de l’expérience…

Le sport comme « camp d’entrainement » de sa résilience.

Retour d’expériences marathoniennes et enseignements en termes de relation au bonheur.

Dans un précédent article j’évoquais le thème : Du Rêve…à la Réalité…au Succès : le coaching performatif.  Il était le fruit du retour de mes expériences marathoniennes en termes de réflexion et analyse de pratique.

J’avais identifié 4 phases dans mon processus de préparation et déroulement de course, en d’autres termes de conduite de projet en mode de performance, en mode succès.

Phase 1 : « phase construction » Les éléments opérationnels

Phase 2 : « phase persévérance » Les éléments motivationnels

Phase 3 : « phase succès » Les éléments de performance

Phase 4 : « phase enseignements » Les éléments de transformation

A ce stade, je revenais de 2 expériences marathoniennes (Paris et New-York) et je n’avais pas connu « l’échec » ou ce que je pouvais percevoir comme un échec.

A ce jour, je me suis enrichie de deux nouvelles expériences qui me permettent de témoigner de la résilience sportive et de ses enseignements en matière de relation au Bonheur. Le produit de l’expérience lié à la flamme de la Foi et de l’Espoir.

Forte de mes expériences de Paris et New-York je poursuivis l’aventure marathonienne avec Berlin. Le marathon de Berlin fait parti des grands marathons dits « les 5 Majors » avec New-York, Chicago, Tokyo, Boston et Londres. C’était mon second Major et mon troisième marathon !

Malheureusement, cette troisième expérience s’avéra difficile et éprouvante. Les 42,195 km furent parcourus laborieusement et non dans le temps espéré. Mon premier dit « échec » sportif !

Que faire de cela après 3 mois de préparation sous de très fortes chaleurs, le témoignage d’un engagement ? Comment dépasser la tristesse et accepter la demi victoire ? Comment transcender cette part d’ego, utile pour prendre le départ et qui peut s’avérer être aussi « un lourd fardeau »? Comment transformer l’expérience sportive dans une quête vers le Bonheur et non dans une quête vers la Perfection et l’insatisfaction…? Comment intégrer cette contre performance et la transformer ?

Tout d’abord , il s’agira pour moi de passer par l’étape : accepter cette tristesse. Accepter qu’une part de soi ait besoin de s’exprimer, une part émotionnelle loin de toute raison. Nous avons souvent tendance à la refouler et repartir sur les objectifs de performance.

Le travail de deuil.

Se regarder avec bienveillance et ausculter ses entrailles ! et de ce temps en retirer des enseignements et une sagesse.

Ainsi accepter cette tristesse, cette déception, de ce qu’individuellement on considère comme « échec », fait parti du processus de résilience.

La résilience est la capacité de faire face aux adversités de la vie, de transformer la douleur en une force motrice pour se surpasser et en ressortir grandi. Une personne résiliente comprend qu’elle est l’architecte de son propre bonheur et de son propre destin. La résilience se définit comme la capacité de résistance et de récupération mentale. 

Dans le domaine de la psychologie sportive, on ne parle pas simplement de «résister» à un événement ou à une défaite comme si celui-ci ne nous affectait pas. On parle plutôt de reconnaître que cet événement s‘est produit, que la situation existe, et qu‘elle nous affecte, d‘en tirer leçon et de poursuivre son chemin. La résilience est la capacité à récupérer mentalement et à regarder en avant rapidement. 

Le passé d‘un sportif peut devenir un poids à porter ou contribuer à le faire grandir.

Ainsi, le sport peut devenir un camp d’entraînement de sa résilience.

Pour continuer mon récit personnel, au lendemain du marathon de Berlin, j’apprenais que j’avais réussi le tirage au sort pour le marathon de Tokyo prévu 5 mois plus tard. Un marathon Major de plus. Je savais avoir une chance sur douze et je l’avais eue !

Comme quoi, en revenant sur ces temps de réflexions, le Destin me défiait dans ma capacité de résilience. J’ai confirmé mon inscription sans grande motivation, enthousiasme et confiance en ma capacité à recourir un marathon. Deux mois s’enchaînèrent et en même temps je me refusais intérieurement à ne pas honorer cette fabuleuse chance de courir ce marathon mythique !

Comment revigorer la flamme de l’Espoir et de la Foi ?

Je pris alors la décision pour ce quatrième marathon d’être accompagnée pour la première fois par un coach sportif ! voilà l’enseignement que je retirai de la tristesse de Berlin.

Pour finir avec mon récit, après 3 mois d’entrainement en totale confiance avec mon coach, je fis à Tokyo dans des conditions climatiques très rudes, mon meilleur temps, mon record personnel ! et je décrochais ma 4ème médaille de finisher dans des conditions physiques exceptionnelles.

En conclusion, un sportif capable d‘apprendre de ses erreurs et de ses malchances, de garder son optimisme et son engagement dans l’action sera toujours avantagé quand vient le temps de performer à son plein potentiel.

Et comment cela ? grâce à la force de la Foi et de l’Espoir, son optimisme, grâce au produit de l’expérience, grâce aux capacités développées de résilience. Des ingrédients où l’on peut être acteur·rice… et concourir à son bonheur.

Ne pourrions-nous pas expérimenter sa résilience dans un domaine extraprofessionnel, sans enjeu, et se familiariser avec notre capacité à être l’architecte de son bonheur et de son destin…? Et dans un second temps accompagner nos équipes dans leur résilience et capacité à co créer leur bonheur ?

Enfin à mon analyse précédente je souhaite ajouter une 5ème phase.

Phase 5 : « phase résilience» Les éléments de sagesse

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